Dans une démarche à forte portée politique, le sénateur Norbert Basengezi Katintima a officiellement déposé sa candidature au poste de deuxième vice-président du Sénat de la République démocratique du Congo. L’acte a été posé auprès du Secrétaire permanent de l’Union sacrée, le professeur André Mbata Betukumesu Mangu, conformément aux mécanismes internes régissant la majorité présidentielle.

Cette initiative intervient dans un contexte institutionnel marqué par la démission de Modeste Bahati Lukwebo, jusque-là titulaire de ce poste stratégique au sein de la chambre haute. Une vacance qui ouvre la voie à une recomposition interne et à une compétition maîtrisée au sein de la majorité.

Sénateur élu du Sud-Kivu et ancien vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Norbert Basengezi Katintima s’avance avec un profil jugé solide par ses soutiens. Ces derniers le présentent comme un choix naturel, capable d’assurer la continuité institutionnelle et de renforcer la cohésion politique au sein du Sénat.

Au cœur de ce processus, le rôle du professeur André Mbata apparaît déterminant. En sa qualité de Secrétaire permanent de l’Union sacrée, il incarne l’architecture organisationnelle de la majorité et veille à la rigueur du processus de désignation. Le communiqué qu’il a signé établit clairement le cadre politique et institutionnel dans lequel s’inscrit cette candidature, conférant ainsi à la démarche de Basengezi toute sa légitimité.

Le dépôt de candidature auprès du Secrétariat permanent ne constitue donc pas un simple acte administratif. Il marque l’entrée officielle dans la phase de présélection interne de la majorité présidentielle, étape décisive avant l’épreuve finale : l’élection en séance plénière du Sénat.

À travers cette dynamique, l’Union sacrée démontre une fois de plus sa capacité à structurer et canaliser les ambitions politiques en son sein, sous la conduite méthodique et éclairée du professeur André Mbata, véritable chef d’orchestre d’un processus où discipline, vision et sens de l’État demeurent les maîtres-mots.

Arnold TSHIMANGA

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