Kinshasa, 16 juin 2026 – Le Sénat de la République démocratique du Congo a clôturé, ce lundi 15 juin, sa session ordinaire de mars sur une note particulièrement marquante. Parmi les principaux acquis de cette session parlementaire figure l’adoption à l’unanimité de la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RDC, un texte considéré par plusieurs observateurs comme une étape majeure dans l’évolution démocratique du pays.

Réagissant à cette clôture, le Questeur adjoint du Sénat, Pascal Bitika, a dressé un bilan positif des travaux réalisés par la Chambre haute, mettant en avant les débats et les décisions prises autour des préoccupations majeures de la nation.

« Nous venons de clôturer la session ordinaire de mars ce lundi 15 juin 2026. Au cours de cette session, nous avons examiné plusieurs questions majeures liées à la vie de notre pays et aux aspirations de notre peuple », a-t-il déclaré.

Le référendum, principal fait marquant de la session

Pour le sénateur Pascal Bitika, l’événement le plus significatif de cette session reste l’adoption de l’arsenal juridique permettant au peuple congolais de se prononcer directement sur les questions d’intérêt national à travers un référendum.

« Le fait marquant de cette session demeure l’adoption d’un arsenal juridique permettant au souverain primaire de se prononcer, à travers un référendum, sur les questions relevant de la consultation populaire », a-t-il souligné.

Le Questeur adjoint a également salué l’esprit de responsabilité qui a prévalu au sein de la Chambre haute, félicitant les sénateurs pour leur adhésion unanime à cette initiative législative.

« Je salue la participation active des honorables sénateurs qui ont choisi d’adopter à l’unanimité cette proposition de loi », a-t-il ajouté.

Donner la parole au peuple

Selon Pascal Bitika, cette loi constitue un instrument démocratique essentiel qui permettra aux Congolais de s’exprimer librement sur les grandes orientations institutionnelles du pays.

Le sénateur estime que cette démarche pourrait ouvrir la voie à l’adoption future d’une nouvelle loi fondamentale davantage adaptée aux réalités actuelles de la République démocratique du Congo.

« Celle-ci permettra à la population de s’exprimer librement afin que notre pays puisse se doter, à l’avenir, d’une nouvelle loi fondamentale garantissant son intégrité et le protégeant contre toute forme d’ingérence », a-t-il expliqué.

Cette déclaration intervient dans un contexte où les débats sur les réformes institutionnelles et la consolidation de la souveraineté nationale occupent une place importante dans l’espace public congolais.

Un appel à l’unité nationale

Au-delà des réformes institutionnelles, Pascal Bitika a lancé un appel à l’unité et à la mobilisation collective autour du projet de développement de la République.

Le Questeur adjoint du Sénat a réaffirmé son attachement à la vision portée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qu’il considère comme un levier pour la construction d’un Congo plus fort et plus prospère.

« Ensemble, continuons à avancer pour bâtir un Congo fort, uni et prospère sous la vision éclairée du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », a-t-il conclu.

Une session qui pourrait marquer un tournant

Avec l’adoption de la loi sur le référendum par les deux chambres du Parlement, la session ordinaire de mars 2026 restera sans doute comme l’une des plus importantes de ces dernières années. Pour ses partisans, ce texte renforce le rôle du peuple dans les grandes décisions nationales et ouvre une nouvelle phase dans la réflexion sur l’avenir institutionnel de la République démocratique du Congo.

Arnold TSHIMANGA

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