La population du sud Kivu réclame au gouvernement congolais de retirer le titre d’exploitation au groupe Ultrawell et le donner à une autre société sérieuse, qui payera les taxes de l’État, en respectant les normes internationales, faisant en outre profiter à la population ses richesses, comme l’indique la réglementation en vigueur.

La population autochtone prend pour exemple la société Berrick, qui a amélioré les conditions de vie de plusieurs Congolais en province Orientale.

“Nous rappelons qu’à l’époque de Banro entre 2005 à 2018 cette mine avait créée beaucoup d’emplois aux Congolais et avait beaucoup d’impact sur l’économie locale.
La population veut que le gouvernement puisse trouver une société comme Berrick, Kamoa ou KCC, pour récupérer toutes ces mines du grand kivu”, affirment certains leaders communautaires.

Selon eux, ladite société travaille dans l’irrégularité et ne respecte pas le cahier de charge. Elle explore l’or de manière frauduleuse pour échapper au fisc.

Cette population fait savoir qu’avant l’arrivée du mouvement AFC/M23 au Sud-Kivu, le gouvernement provincial était déjà en procès contre Ultrawell/ Twangiza mining à cause des mêmes erreurs évoquées par le mouvement AFC/M23.

Pour cette dernière, le gouverneur avait même suspendu les travaux de cette mine à plusieurs reprises et plusieurs travailleurs sujets Chinois etaient même arrêtés.

Twangiza est l’une des quatre filiales de Banro corporation en production industrielle entre 2011 et 2018. Banro l’avait vendu au groupe Baiyin en 2019 et quand le gouvernement Chinois avait interdit aux sociétés Chinoises d’œuvrer dans la zone du Sud Kivu suite aux conflits armés.

Baiyin avait vendu la mine de Twangiza à Ultrawell, une petite société basée à Beijing en Chine. Twangiza appartient à Iltrawell à 100%. Quant aux mines de Namoya, Lugushwa et Kamituga, Banro les avait vendu à Strategos qui détient 100% de ces trois sociétés. Mais n’ont jamais commencé les travaux jusqu’à présent.

La rédaction

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