À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce lundi 5 mai 2025 à Kinshasa, le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a rendu un vibrant hommage au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Dans son discours prononcé devant une assemblée composée de journalistes, de membres de la société civile et d’acteurs politiques, le ministre a salué la transformation du paysage médiatique congolais sous le leadership du chef de l’État.
« Votre vision a fait de la presse congolaise non pas un contre-pouvoir hostile, mais un co-bâtisseur de la nation », a déclaré Patrick Muyaya, soulignant ainsi une rupture marquée avec les pratiques du passé, où les médias étaient souvent considérés comme des ennemis du pouvoir.
Le ministre a affirmé que la République démocratique du Congo s’impose désormais comme un modèle en matière de liberté de la presse sur le continent africain. Selon lui, les réformes engagées et la volonté politique manifeste du président Tshisekedi ont permis de renforcer le pluralisme des opinions, d’encourager le dialogue national et de faire de la critique constructive un pilier du développement démocratique.
« Ce que nous célébrons aujourd’hui dépasse une simple date commémorative. Nous célébrons l’engagement de notre pays en faveur d’une République véritablement démocratique », a-t-il insisté.
Dans un contexte sécuritaire encore fragile, notamment à l’Est du pays, Patrick Muyaya a mis en avant la résilience des journalistes congolais et leur rôle central dans la consolidation de la paix et de la cohésion nationale. Il a aussi appelé à préserver les acquis obtenus et à continuer à œuvrer collectivement pour une presse libre, responsable et au service de la nation.
Cette reconnaissance du rôle constructif de la presse congolaise ouvre une nouvelle ère dans la relation entre les médias et les institutions publiques. Elle pourrait également inspirer d’autres nations africaines où la liberté d’expression reste sous pression.
En plaçant les médias au cœur du processus démocratique, le président Tshisekedi, selon son ministre, envoie un signal fort : une nation ne peut se construire sans une presse libre, critique et engagée.
Arnold TSHIMANGA






























































































































































































































































































































































































































































































































































































