Kinshasa, 21 octobre 2025 — Coup de théâtre sur la scène politique congolaise. Le ministre de l’Industrie, Aimé Boji Sangara, ancien ministre d’État au Budget, a officiellement déposé sa démission du gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa. Une décision mûrie, stratégique, et porteuse d’ambitions parlementaires claires.
Élu député national de Walungu dans la province du Sud-Kivu sous les couleurs de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), Aimé Boji entend désormais siéger pleinement à l’Assemblée nationale… mais pas comme un simple député. Le regard tourné vers le perchoir, ce fidèle de Vital Kamerhe se positionne comme un candidat sérieux pour la présidence du bureau de l’Assemblée nationale.
Avec une longue expérience gouvernementale, une maîtrise des finances publiques et une stature politique affirmée, Aimé Boji s’inscrit dans une nouvelle phase de son engagement : celle d’une influence parlementaire au service des grandes réformes promises par l’Union sacrée de la Nation.
Cette démission marque non seulement une volonté de retour au cœur du débat législatif, mais aussi une étape cruciale dans la bataille pour le contrôle de la chambre basse du Parlement. À l’heure où les grandes manœuvres s’intensifient, le nom de Boji Sangara entre désormais dans la liste restreinte des prétendants crédibles au perchoir.
Arnold TSHIMANGA





























































































































































































































































































































































































































































































































