28 mai 2025 — C’est dans une atmosphère empreinte de sérieux et de gravité que la Commission spéciale de l’Assemblée nationale a officiellement bouclé, ce mercredi 28 mai, ses travaux portant sur le réquisitoire du Procureur général Firmin Mvonde Mambu contre le ministre d’État, ministre de la Justice, Constant Mutamba. La nation attend désormais avec impatience le rapport final qui sera présenté lors de la séance plénière de demain, jeudi 29 mai.
Ce qui s’est déroulé ces derniers jours dans l’enceinte de l’Assemblée témoigne de l’engagement des institutions à faire respecter l’État de droit, dans le respect des principes de transparence et d’équité. Le Procureur général, figure emblématique du système judiciaire, a été auditionné à huis clos par le Rapporteur, le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, dans un silence presque religieux, au Palais du Peuple. Par la suite, c’est le ministre d’État lui-même qui a été reçu pour la même démarche, un signe que la justice doit avancer, sans compromis ni favoritisme.

Il faut souligner que ces travaux, menés dans la plus grande confidentialité, traduisent la volonté de préserver l’intégrité du processus, afin que la vérité éclate sans influence extérieure. La nation, qui suit ces événements avec une attention particulière, doit garder confiance dans la justice et ses acteurs.
Après cette étape déterminante, le Rapporteur a également entendu le Procureur général dans le cadre d’une autre procédure impliquant un député, témoignant de la complexité et de l’importance de cette démarche pour l’équilibre démocratique du pays.
Une clarification essentielle dans un climat parfois empreint de rumeurs
Il est crucial de rappeler que, dans cette procédure délicate, le rôle du Rapporteur de l’Assemblée nationale n’est pas de freiner ou d’interférer dans le déroulement des travaux. Toute cette démarche est sous le contrôle souverain de la plénière, garantissant ainsi l’indépendance et la transparence du processus. Le rapporteur a aussi démenti avec force toute accusation infondée selon laquelle il aurait reçu une enveloppe du ministre de la Justice pour influencer la procédure, une rumeur malveillante qui ne repose sur aucune preuve.
Un espoir pour la justice et la démocratie
Ce processus, qui s’achèvera demain avec la présentation du rapport final, n’est pas seulement une étape administrative. Il incarne la volonté ferme de la nation de lutter contre l’impunité, de défendre la transparence et de préserver la confiance dans ses institutions. La population attend avec impatience une justice claire et équitable, un message fort pour tous ceux qui croient encore en la force de la vérité et de la loi.

Dans un pays où chaque voix compte, cette démarche rappelle que l’État de droit doit primer, que la justice doit triompher, et que chaque citoyen aspire à un avenir où la transparence et l’intégrité prévalent.
Arnold TSHIMANGA





























































































































































































































































































































































































































































































































