Kinshasa, 4 juin 2025 — Lors d’une séance plénière intense ce mercredi, l’honorable Jared Phanzu, député élu de Bandalungwa, a levé la voix pour défendre les populations vulnérables face à la vague de démolitions qui secoue la capitale.

Ce n’est pas seulement une question d’urbanisme, mais une véritable crise sociale qui se profile. Depuis plusieurs semaines, des familles, des petits commerçants, des habitants de quartiers entiers se retrouvent soudainement privés de leur foyer ou de leur gagne-pain, sans avertissement ni accompagnement suffisant. La colère, la frustration et la peur s’étendent comme une ombre sur la ville.

Dans son intervention passionnée, Jared Phanzu a lancé un cri du cœur, interpellant le gouvernement sur la manière dont ces opérations sont menées. Il a insisté sur l’urgence d’une communication humaine, claire et empathique, pour éviter que cette crise ne tourne à la catastrophe sociale.

Il a questionné :
Quelles sont les mesures concrètes pour sensibiliser et accompagner ces populations qui se sentent abandonnées ?
Existe-t-il un mécanisme équitable permettant à ceux qui contestent ces démolitions de faire entendre leur voix ?
Comment garantir que les indemnisations soient justes, transparentes, et réellement accessibles à ceux qui en ont besoin ?

« Ces familles, ces enfants, ces petits commerçants ont tout perdu en un instant. Ce n’est pas seulement un problème d’urbanisme, c’est une question d’humanité », a déclaré Jared Phanzu, le ton chargé d’émotion.

Il a appelé à une gestion plus humaine, basée sur le dialogue, la justice et la compassion, afin d’éviter que cette opération ne devienne une source de tensions sociales irréparables.

L’élu a conclu avec force : « Notre capitale doit avancer, oui, mais pas au prix de la souffrance de ses citoyens. Je resterai vigilant et déterminé à défendre leurs droits, pour que cette démarche ne devienne pas un drame mais une étape vers un urbanisme digne, respectueux de tous. »

Ce cri du cœur de Jared Phanzu résonne comme un appel à la responsabilité collective. La balle est désormais dans le camp des décideurs : agir avec humanité, transparence et justice, ou risquer de plonger Kinshasa dans un chaos social profond.

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