Alors que la République Démocratique du Congo continue de faire face à l’agression armée perpétrée par le Rwanda, le combat pour la défense de l’intégrité nationale dépasse désormais le champ militaire. Il s’étend à tous les fronts : diplomatique, politique, médiatique, culturel, spirituel… et désormais scientifique. C’est dans ce contexte que le Professeur André Mbata Mangu, constitutionnaliste de renommée internationale, professeur extraordinaire des universités et Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée de la Nation, a entamé une mission de haute portée intellectuelle aux États-Unis, marquant ainsi l’engagement total du leadership congolais pour une riposte multidimensionnelle à l’agression.

En route pour Atlanta (Géorgie) où se tient la conférence annuelle de l’African Studies Association (ASA) – la plus grande réunion mondiale de spécialistes des études africaines – le Professeur Mbata s’est montré catégorique : le front scientifique sera également un champ de bataille contre l’injustice et le silence complice de la communauté internationale. À cette grande messe des africanistes, il compte dénoncer avec rigueur la guerre d’agression du Rwanda contre la RDC, au prisme du droit international.

Une communication au cœur du débat intellectuel international

À Atlanta, le Professeur Mbata livrera une communication intitulée : « La guerre du Rwanda contre la RD Congo : une perspective du droit international et le silence assourdissant de la communauté internationale ». Ce thème traduit une volonté claire : mettre à nu l’illégalité flagrante de l’agression dont est victime la RDC et confronter les milieux académiques internationaux à leurs responsabilités morales et intellectuelles.

Avant même d’atteindre les États-Unis, c’est depuis Bruxelles – où il transita – que l’universitaire lança un message fort :

« À la guerre totale nous imposée par l’État voyou du Rwanda, avec le Président Félix-Antoine Tshisekedi et l’Union Sacrée de la Nation dont il est la Haute Autorité Politique, nous avons décidé d’une riposte également totale car elle sera menée sur tous les fronts. Et voici aussi le front scientifique. »

Le ton est clair. Pour le Professeur Mbata, il n’existe aucun argument juridique valable pouvant justifier l’aventure militaire du Président Paul Kagame en territoire congolais. Il met au défi tous les « savants » du monde – qu’ils viennent d’Oxford, de Harvard, de Pékin, de Tokyo ou même du Ciel – de démontrer par le droit la légitimité de cette guerre. C’est un appel vibrant lancé à la conscience universelle.

La guerre de trop : dénonciation de l’hypocrisie internationale

Pour le constitutionnaliste, cette guerre, qui dure depuis plus de trois décennies, ne tient sur aucune base légale, encore moins morale. Il dénonce également l’implication de certains États dits « amis » de la RDC et de multinationales complices du pillage des ressources naturelles congolaises.

« Les Rwandais, leurs maîtres à penser, leurs complices et supplétifs peuvent s’amuser sur d’autres fronts, sauf sur celui du savoir », déclare-t-il, accusant certaines grandes puissances et institutions de se rendre coupables d’un silence complice.

Un engagement au service du Congo et de l’histoire

Le Professeur Mbata se veut à la fois soldat du savoir et gardien de la mémoire historique. Pour lui, l’heure est venue de défendre le Congo sur tous les terrains, avec intelligence, honneur et dignité.

« Avec le Président Tshisekedi écrivant une nouvelle page de l’histoire glorieuse de notre peuple, nous sommes montés et nous resterons fermes sur ce front scientifique. »

Son engagement à défendre la RDC dans les enceintes académiques les plus prestigieuses n’est pas anodin. Il répond à un besoin urgent de reconquérir la narration de l’histoire congolaise, souvent déformée par des experts étrangers au service d’agendas géopolitiques.

Conclusion

Le message du Professeur André Mbata est limpide : le savoir ne peut être complice du mensonge ni se taire face à l’injustice. Par son intervention aux États-Unis, il engage la RDC dans un autre type de bataille : celle de la vérité juridique, de la rigueur intellectuelle et de la souveraineté morale. Une bataille que le pays doit également gagner pour redonner à l’Afrique sa dignité et à son peuple son droit à la paix.

Avec cette posture, la RDC prouve qu’elle est décidée à ne plus subir, mais à se défendre et à se faire entendre, y compris dans les amphis des plus grandes universités du monde.

Arnold TSHIMANGA

Laisser un commentaire