Dans un climat marqué par les tentatives répétées de diversion, d’intoxication et de désinformation, un souffle nouveau traverse la République Démocratique du Congo. Il s’agit d’un mouvement profond, structuré, réfléchi : le nouveau narratif congolais, cette souveraineté narrative qui redonne à la Nation sa voix, sa dignité et son pouvoir de se raconter elle-même. C’est cette vision que développe brillamment Me Prince Lukeka, analyste politique, dans une tribune publiée ce 3 octobre 2025, saluant le travail du Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, véritable artisan de ce repositionnement du Congo sur l’échiquier mondial.
Ce narratif n’est pas un effet d’annonce. Il est une réponse de souveraineté, un antidote à l’humiliation, à la résignation et à l’instrumentalisation. C’est une conquête de grandeur nationale, née d’une volonté ferme d’écrire une nouvelle page de l’histoire congolaise.
Un Congo debout, qui ne se laisse plus caricaturer
Me Prince Lukeka commence par rappeler que certains acteurs cherchent à imposer des slogans creux pour affaiblir l’État et saboter la vision gouvernementale. Mais la République tient bon, portée par un cap clair : celui d’une Nation qui assume son destin, sa mémoire, ses ressources et sa jeunesse.
Le Congo affirme son rôle stratégique dans le monde. Son bassin fluvial et sa forêt équatoriale sont des régulateurs climatiques planétaires. Loin de l’image d’une terre maudite, la RDC s’impose comme une solution écologique globale. À travers ce narratif, Patrick Muyaya rappelle que notre pays est le deuxième poumon vert de la planète.
Des ressources au service du peuple
Au cœur de ce récit se trouvent aussi les richesses minières essentielles au futur de l’humanité : cobalt, coltan, lithium. Sans ces matières premières congolaises, il n’y a pas de transition énergétique mondiale possible. Le narratif porté par Muyaya affirme avec force que ces ressources ne seront plus un butin pour les puissants, mais un levier de transformation pour les Congolais eux-mêmes.
Une mémoire tragique transformée en fierté nationale
La tribune évoque aussi la mémoire douloureuse du Congo, marquée par des millions de morts, des déplacements de populations et des crimes impunis. Cette mémoire ne se tait pas. Elle est intégrée au narratif national comme fondement de justice, de résilience et de leçon pour le monde. C’est ce que Me Lukeka appelle la légitimité du GENOCOST, que Muyaya refuse d’effacer ou de relativiser.
Une jeunesse porteuse d’audace
Le texte rappelle également que plus de 60 % de la population congolaise a moins de 25 ans. Cette jeunesse, souvent perçue comme un problème, est au contraire le moteur du renouveau national. C’est elle que la souveraineté narrative veut valoriser : une jeunesse qui ose entreprendre, innover, créer, croire en elle-même. Une génération debout, pas une génération exilée.
Une armée redynamisée, un État plus fort
Le nouveau narratif n’ignore pas les défis sécuritaires. Mais il oppose à la résignation une logique de reconstruction et de modernisation : loi de programmation militaire, réserve armée, augmentation des soldes, équipements modernes. La RDC se donne les moyens de défendre son intégrité, rappelle la tribune, et ses Forces armées (FARDC) sont au cœur de cette reconquête.
Riposte contre les falsifications venues de l’extérieur
Dans un passage incisif, Me Prince Lukeka fustige le “poison venu de Kigali”, ces falsifications historiques et propagandes soutenues par des relais internes. Ces derniers sapent la République de l’intérieur. Mais face à cela, Muyaya oppose une ligne claire : celle de la vérité, de la souveraineté narrative, et de la dignité.
Une reconnaissance internationale incontestable
Ce nouveau narratif a dépassé les frontières. Sous l’impulsion du Président Félix Tshisekedi et de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, la RDC a été élue à trois instances clés :
– Conseil Paix et Sécurité de l’Union Africaine
– Conseil des droits de l’homme de l’ONU (Vice-Présidence & Rapporteur)
– Conseil de Sécurité des Nations Unies (mandat 2026-2027)
Ces reconnaissances, analyse Me Lukeka, sont la preuve que le monde voit désormais le Congo comme une nation de solutions, et non plus comme une zone de crise.
Conclusion : le pouvoir de se raconter soi-même
La tribune de Me Prince Lukeka est un appel à la conscience nationale. Elle montre que le combat de Patrick Muyaya pour une souveraineté narrative n’est pas accessoire : il est existentiel. Se raconter soi-même, c’est reprendre le contrôle de son image, de son histoire, de son futur.
Face aux falsificateurs, le Congo oppose désormais un mot simple mais puissant : la dignité.
Et cette dignité, elle s’écrit désormais en lettres majuscules.
Arnold TSHIMANGA






























































































































































































































































































































































































































































































































































































