Quand la réforme dérange les habitudes du passé

À la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Charles Mudiay Kazadi semble aujourd’hui payer le prix de sa détermination à rompre avec certaines pratiques anciennes. Depuis son arrivée à la tête de cette institution stratégique, le Directeur général a engagé une dynamique de réformes qui ne fait manifestement pas que des heureux.

Mais à défaut d’arguments sérieux, certains ont choisi, selon ses soutiens, la voie de la manipulation, de la désinformation et de campagnes répétées visant à salir son image et à remettre en cause son action à la tête de la CNSS.

Le temps finit par démasquer les mensonges

Il y a encore peu, Charles Mudiay Kazadi a été publiquement accusé de détournements portant sur plusieurs millions. Une campagne menée avec une intensité remarquable, au point de donner l’impression que le verdict était déjà rendu avant même que les faits ne soient établis.

Pourtant, le temps est souvent le meilleur allié de l’homme injustement accusé.

Au fil des jours, les accusations ont perdu de leur force et les faits ont fini par reprendre leur place. Là où certains annonçaient le chaos, la CNSS continue de fonctionner. Là où certains prédisaient l’effondrement, l’institution poursuit sa marche. Et là où l’on voulait faire croire à une gestion catastrophique, les résultats et les réformes parlent progressivement d’eux-mêmes.

Les mensonges peuvent faire du bruit pendant un temps, mais les faits finissent toujours par les rattraper.

Un dialogue inédit avec les syndicats

L’un des signes les plus visibles de cette nouvelle dynamique reste le rapprochement entre la Direction générale et les forces sociales de l’entreprise.

Pour la première fois dans l’histoire récente de la CNSS, Charles Mudiay Kazadi a tenu un véritable tête-à-tête avec le mouvement syndical afin d’écouter directement les préoccupations des travailleurs et d’entendre leurs revendications.

Un geste de dialogue et d’ouverture qui témoigne d’une volonté de bâtir une gestion davantage fondée sur l’écoute, la concertation et la recherche de solutions.

Cette initiative tranche avec une époque où le dialogue social était parfois relégué au second plan. En choisissant de s’asseoir avec les représentants des travailleurs, Charles Mudiay Kazadi a envoyé un signal clair : les réformes ne peuvent être solides que lorsqu’elles prennent en compte les femmes et les hommes qui font vivre l’institution.

Réformer, c’est aussi déranger

Toute réforme sérieuse dérange forcément ceux qui avaient trouvé leur confort dans les anciennes habitudes.

Et c’est peut-être là que se trouve l’une des véritables raisons de l’acharnement dont Charles Mudiay Kazadi ferait l’objet.

Sous sa direction, plusieurs réformes ont été engagées à la CNSS. Une volonté assumée de tourner la page de certaines pratiques qui ont longtemps paralysé ou retardé les grandes institutions publiques.

Car, au-delà des discours, Charles Mudiay Kazadi semble avoir fait un choix : en finir avec la récréation et fermer définitivement la porte aux vieilles méthodes.

Pour certains, ce changement est difficile à accepter.

Il y aurait notamment ceux qui pensent encore pouvoir exercer des pressions sur les mandataires publics, fabriquer des crises ou utiliser la menace de campagnes médiatiques négatives pour obtenir des avantages financiers. Mais cette méthode, affirment plusieurs observateurs proches du dossier, ne fonctionnerait pas avec l’actuel Directeur général de la CNSS.

Le refus du chantage

Charles Mudiay Kazadi aurait choisi de ne pas céder.

Et c’est précisément ce refus qui dérangerait certains réseaux.

Lorsqu’un responsable public refuse de payer pour acheter le silence, lorsqu’il refuse de financer des campagnes de communication imposées par la menace ou lorsqu’il décide de combattre certaines pratiques installées, il devient naturellement une cible.

Dès lors, il faut chercher une nouvelle accusation.

Après les prétendues histoires de détournement, voici maintenant, ce dimanche, une nouvelle campagne d’une extrême gravité. Sur certains réseaux sociaux et dans certains médias en ligne, des accusations non étayées ont été diffusées, allant jusqu’à prétendre que Charles Mudiay Kazadi financerait des éléments liés à l’AFC/M23 à Goma et à Bukavu.

Une allégation grave qui, si elle n’est pas étayée par des preuves sérieuses et vérifiables, ne peut être considérée comme autre chose qu’une nouvelle tentative de manipulation.

On ne peut pas, au nom de l’audience, du sensationnalisme ou d’intérêts obscurs, transformer une accusation lancée sur internet en vérité.

Informer n’est pas salir

Il est inquiétant de constater que certains se présentent comme journalistes ou enquêteurs alors qu’ils semblent parfois confondre investigation et publication précipitée d’accusations.

Le véritable journalisme repose sur les faits, les preuves, le recoupement des sources et le respect du contradictoire.

La désinformation, elle, fonctionne autrement : une rumeur est fabriquée, elle est amplifiée par des relais et répétée jusqu’à ce que certains finissent par la considérer comme une vérité.

Mais la République démocratique du Congo ne peut pas avancer si chaque mandataire public qui engage des réformes doit être détruit à travers des campagnes orchestrées et des accusations sans fondement.

La liberté de la presse est une force pour la démocratie. Elle ne doit jamais devenir un instrument de règlement de comptes.

Derrière la vision du Chef de l’État

À la tête de la CNSS, Charles Mudiay Kazadi s’inscrit dans une dynamique de transformation des institutions publiques et dans la vision portée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Sa mission est simple, mais exigeante : travailler, réformer et contribuer à faire de la CNSS une institution moderne, performante et capable de répondre aux attentes des travailleurs et des assurés sociaux.

C’est précisément cette ambition qui dérange ceux qui voudraient voir le pays continuer à fonctionner selon les méthodes des siècles passés, au service des intérêts particuliers plutôt que de l’intérêt général.

Mais la RDC ne peut pas se construire avec le chantage, la manipulation et la désinformation.

La CNSS continue d’avancer

Pendant que certains alimentent les réseaux sociaux, la CNSS, elle, continue de fonctionner.

Pendant que certains fabriquent des polémiques, le travail se poursuit.

Pendant que certains cherchent à détruire un homme, des réformes continuent d’être mises en œuvre et le dialogue social avance.

Charles Mudiay Kazadi le sait certainement : plus un arbre porte de fruits, plus certains cherchent à lui lancer des pierres.

Mais l’histoire retiendra une chose : face aux attaques, aux accusations et aux campagnes de dénigrement, le Directeur général de la CNSS aura choisi de continuer à travailler.

Et, comme toujours, le temps finira par séparer la vérité du mensonge.

Car les campagnes passent. Les manipulations s’essoufflent. Mais les résultats, eux, restent.

À ceux qui veulent faire reculer la CNSS, le message est désormais clair : la récréation est terminée.

Arnold TSHIMANGA

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