Discrète, effacée, presque insaisissable dans les cercles médiatiques, Mariam Kiboko Bondo n’en demeure pas moins une femme d’impact. Présidente de la Fondation Kinacha, elle incarne ce que la bienveillance silencieuse a de plus noble : agir sans bruit, donner sans attendre, aimer sans condition.

Récemment, c’est dans une atmosphère empreinte d’humanité que la Fondation Kinacha a partagé un moment précieux avec plusieurs orphelins de Kinshasa. Accompagnée des départements sociaux de diverses églises, Madame Kiboko Bondo a tenu à poser un geste fort : soutenir la rentrée scolaire de ces enfants vulnérables.

Un geste simple en apparence, mais lourd de sens : offrir à chaque enfant une chance, un avenir, une lueur d’espérance.
Une foi inébranlable, une vision claire
À la fin de ce moment fort, Mariam Kiboko n’a formulé qu’un souhait : « Que Dieu bénisse nos enfants et guide leurs pas sur le chemin de la connaissance. » Car pour elle, la vraie force vient d’en haut. Et c’est avec cette conviction qu’elle poursuit, en silence, une œuvre qui parle aux cœurs.
« À la Fondation Kinacha, nous croyons fermement que la destinée d’un enfant ne se limite pas à la perte d’un parent ou à la vie en orphelinat », a-t-elle confié, toujours avec pudeur. Car pour Mariam Kiboko, chaque enfant reste porteur d’un projet divin, inscrit dans un avenir de paix et d’espérance.

Dans un monde bruyant, où l’aide sociale devient parfois un spectacle, elle choisit le chemin de l’ombre, guidée par une foi profonde et une compassion inaltérable. Son engagement ne cherche ni projecteurs ni reconnaissance : il se vit dans l’intimité d’un cœur compatissant.
L’éducation, comme levier de dignité
La présidente de la Fondation Kinacha croit en une transformation durable par l’éducation. « L’éducation est l’outil le plus puissant pour transformer des vies », insiste-t-elle. Et par ce soutien à la rentrée scolaire, elle pose un acte d’amour et de foi envers une jeunesse qui, souvent, n’a que peu de repères.

Son message à ces enfants est clair : croire en soi, poursuivre ses rêves et ne jamais renoncer. En leur tendant la main, elle leur offre bien plus qu’un cartable ou un cahier : elle leur offre une dignité.
Une prière et une promesse
Arnold TSHIMANGA
































































































































































































