Depuis quelques heures, une polémique injuste et infondée enflamme les réseaux sociaux, alimentée notamment par un certain animateur télé surnommé « Recteur ». Celui-ci a tenté de déformer une réalité simple : une vidéo montre Madame Farah Muamba, responsable de la communication de la Présidence, en train de filmer avec son téléphone lors de la rencontre entre le président Tshisekedi et Martin Fayulu.

Ce qui aurait dû être une simple action professionnelle, une démarche moderne de communication, est devenu l’objet d’attaques, de critiques acerbes et de malentendus qui portent atteinte à une femme qui exerce ses fonctions avec dévouement et responsabilité.

Il est urgent de remettre les choses dans leur contexte : Madame Farah Muamba, en tant que responsable de la communication officielle, agissait dans l’exercice de ses fonctions. En 2025, il est évident que le smartphone est un outil de travail indispensable, capable de produire des contenus de qualité pour informer, sensibiliser et connecter la nation.

Une pratique légitime et nécessaire

Filmer avec un téléphone lors d’un événement officiel n’est pas une nouveauté. C’est une nécessité dans notre monde où l’information doit circuler rapidement, où la transparence doit être une priorité. La digitalisation a changé notre manière de communiquer, et il est normal que les responsables de la communication utilisent tous les moyens à leur disposition pour faire entendre la voix de leur institution.

Ce n’est pas un acte exceptionnel ou choquant, mais une pratique moderne, efficace et adaptée à notre époque.

Critiquer la qualité, pas la démarche

Il est légitime d’avoir des réserves sur la qualité des images ou la façon dont certains contenus sont produits. Mais il est profondément injuste de stigmatiser la présence d’une femme qui fait simplement son travail, surtout dans un contexte où la liberté d’expression et la transparence devraient être encouragées.

Ce type de polémique, alimentée par des discours biaisés, ne fait que diviser et décrédibiliser ceux qui œuvrent pour une communication sincère et responsable.

Une nécessité dans notre société moderne

Il est temps de dépasser les vieilles habitudes et de comprendre que l’utilisation des smartphones dans le cadre professionnel n’est pas une menace, mais une avancée. Madame Farah Muamba, comme tant d’autres responsables, a simplement fait ce que tout professionnel moderne ferait : utiliser les outils qu’offre la technologie pour mieux servir la transparence et l’information.

Ce n’est pas une faute, c’est une preuve de notre évolution. Laissons derrière nous les malentendus et concentrons-nous sur ce qui rassemble : une communication ouverte, sincère et responsable.

Arnold TSHIMANGA

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