Le jeudi 22 mai 2025 au Centre Wallonie-Bruxelles à Kinshasa, lors de la Nuit du Droit du Numérique, un seul nom a résonné avec force : Souley Kahuka. L’entrepreneur, défenseur de l’environnement et fervent défenseur de la bonne gouvernance a lancé un véritable coup de poing dans la table, dénonçant avec véhémence la pratique insidieuse de la “sous-traitance d’opportunité” qui gangrène le pays.
Une dénonciation sans concession contre la corruption et la médiocrité
Devant un auditoire composé d’acteurs du numérique, de juristes et du ministre Patrick Muyaya, Kahuka n’a pas mâché ses mots :
« La RDC est victime d’un système véreux où l’on confie des marchés à des sous-traitants incompétents, uniquement pour des intérêts financiers occultes. Résultat : des routes défoncées, des infrastructures en ruines, et des milliards détournés. »
Il a frappé fort, pointant du doigt la racine du mal : la corruption, la négligence, et la trahison de la confiance publique.
Une solution claire : la compétence, la moralisation, la souveraineté locale

Mais Kahuka ne s’arrête pas à la dénonciation. Il lance un appel vibrant :
« Il faut arrêter de sous-traiter à n’importe qui, à des entités non qualifiées, dans l’intérêt de quelques-uns. La solution, c’est l’expertise locale, la transparence, la moralisation des contrats, et le respect des règles. »
Il exhorte le gouvernement et tous les acteurs à changer radicalement de paradigme : privilégier la compétence, renforcer la supervision, et faire de la lutte contre la corruption une priorité nationale.
Un message d’alerte et d’espoir
Souley Kahuka, par son courage et sa lucidité, se pose comme le vrai leader d’une jeunesse consciente et déterminée à changer la donne. Son discours n’est pas qu’un cri, c’est une déclaration de guerre contre la médiocrité et le détournement, pour bâtir une RDC plus juste et plus forte.
Il n’a qu’un message : assez de compromis avec la corruption, place à la transparence et à l’excellence !

Le pays doit entendre cette voix ferme, qui ne laissera personne indifférent. La révolution éthique est en marche.
Arnold TSHIMANGA
































































































































































































