Kinshasa, 18 novembre 2025 – Ce mardi, la planète entière marque la Journée mondiale de la prévention et de la guérison de l’exploitation, de la maltraitance et de la violence sexuelles à l’encontre des enfants, une occasion pour les institutions, gouvernements et citoyens de réaffirmer leur engagement pour la protection des plus vulnérables : les enfants.
Instituée par les Nations Unies, cette journée vise à sensibiliser l’opinion publique à l’ampleur alarmante des violences sexuelles infligées aux enfants et à promouvoir des actions concrètes pour prévenir ces atrocités, offrir un soutien psychologique et juridique aux victimes, et punir sévèrement les auteurs.
En RDC, une réalité préoccupante
La République Démocratique du Congo, pays jeune et dynamique, n’échappe malheureusement pas à cette problématique. Selon diverses ONG, des milliers d’enfants sont chaque année victimes d’abus sexuels, que ce soit dans les milieux familiaux, scolaires ou communautaires.
Face à ce fléau, des voix s’élèvent pour appeler à une justice plus ferme, à des campagnes de sensibilisation accrues et à un accompagnement psychosocial renforcé pour les victimes.
Un appel à l’action collective
Les autorités congolaises, les leaders religieux, les organisations de la société civile, ainsi que les médias, ont un rôle fondamental à jouer dans cette lutte. Prévenir, éduquer, dénoncer, soigner : tel doit être le mot d’ordre.
En cette journée symbolique, le message est clair : aucun enfant ne devrait subir en silence les horreurs de l’abus. La tolérance zéro doit être de rigueur.
Arnold TSHIMANGA























































































































































