New York, 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies — En marge des débats diplomatiques majeurs, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RDC, Guillaume Ngefa A. Andali, a conduit une série de rencontres ciblées avec des acteurs internationaux clés afin de renforcer l’État de droit et de combattre l’impunité qui mine la nation congolaise.

La première de ces rencontres a eu lieu avec Mme Pramila Patten, Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU sur les violences sexuelles en temps de conflit. Alors que le monde observe, la République démocratique du Congo, meurtrie par des années de conflits, veut donner des signes tangibles de changement.

Mme Patten a exprimé son admiration pour la politique de tolérance zéro adoptée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi face aux violences sexuelles. Elle a salué les procès déjà engagés contre les auteurs d’atrocités et réaffirmé que son bureau continuerait de soutenir le ministère de la Justice congolais dans les démarches de collecte d’éléments de preuve, d’analyse et de poursuite judiciaire.

Le ministre Ngefa a profiter de cet entretien pour rappeler les défis persistants : zones reculées peu accessibles, pressions sécuritaires, insuffisance de ressources humaines et techniques. Mais il a également souligné la volonté ferme du gouvernement de renforcer les mécanismes judiciaires, de protéger les victimes et de restaurer la confiance dans l’institution judiciaire nationale.

Cette collaboration diplomatique avec les Nations Unies montre que la RDC entend s’inscrire dans une dynamique normative internationale, où la justice pour les victimes n’est plus seulement un idéal, mais un impératif.

Arnold TSHIMANGA

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