Dans un élan de proximité et de gouvernance axée sur la performance, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume NGEFA , a rencontré ce mercredi 27 août 2025, l’ensemble du personnel du ministère de la Justice, au Palais de Justice, dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle.

Un exercice institutionnel à forte portée symbolique
Fidèle à la tradition républicaine, cette prise de contact a été organisée quelques semaines après sa nomination, en présence du secrétaire général au ministère, des directeurs, cadres, agents de l’administration et de certains membres de son cabinet. La cérémonie, ouverte par l’exécution de l’hymne national, a été marquée par des mots de bienvenue empreints de respect et d’enthousiasme.
Discipline administrative et rigueur dans la gestion judiciaire

Prenant la parole, le Garde des Sceaux n’a pas mâché ses mots. Il a insisté sur la nécessité du respect strict des procédures dans le traitement des dossiers judiciaires, en dénonçant toute tentative de corruption dans la délivrance des documents officiels : certificats de nationalité, permis de culte, autorisations d’associations, entre autres.
Dans une approche résolument tournée vers la transparence, le Ministre d’État a lancé un ambitieux programme d’évaluation de 120 jours, destiné à examiner le fonctionnement de chaque service, à corriger les failles et à poser les bases d’une justice au service du citoyen.
Une gouvernance participative pour un ministère réformé

La vision du Ministre NGEFA s’articule autour de plusieurs axes :
– Le respect de la hiérarchie administrative,
– La restauration de la probité dans l’exécution des tâches,
– La création d’un cadre de dialogue direct avec les agents et cadres pour recueillir leurs préoccupations,
– Et surtout, la synergie entre l’administration et le cabinet ministériel pour améliorer la qualité des services rendus à la population.
Dans un secteur souvent scruté par l’opinion publique, Guillaume NGEFA donne le ton d’un mandat tourné vers l’exemplarité, la transparence et le service public. Une justice crédible commence par une administration intègre, a-t-il laissé entendre, en véritable bâtisseur de l’État de droit.
Arnold TSHIMANGA




































































