• 02/07/2026
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Kinshasa, 2 juillet 2026 – Le processus de modernisation de l’administration publique franchit une nouvelle étape. Le Vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a procédé, ce jeudi, à la remise officielle du nouveau cadre organique du Secrétariat général de la Primature, un instrument stratégique destiné à renforcer la gouvernance administrative, à maîtriser les effectifs de l’État et à mieux contrôler la masse salariale.

La cérémonie, organisée en présence du directeur de cabinet de la Première ministre, Mickael Lukoki Nsimba, qui a réceptionné le document au nom de la Cheffe du Gouvernement, marque une avancée significative dans la politique de rationalisation de l’administration publique engagée par le Gouvernement.

Un outil moderne au service de la gouvernance publique

Prenant la parole, Jean-Pierre Lihau a indiqué que ce nouveau cadre organique répond à la nécessité de doter le Secrétariat général de la Primature d’un dispositif moderne de gestion, capable d’améliorer l’organisation interne, la coordination administrative, la communication institutionnelle ainsi que l’évaluation des performances.

Le ministre a expliqué que cet instrument clarifie les missions de chaque structure, définit les responsabilités des différents services et organise leurs interactions afin de garantir une administration davantage orientée vers les résultats et l’efficacité.

Fruit d’un travail conjoint entre les experts de la Fonction publique et ceux de la Primature, ce cadre devient désormais le référentiel officiel en matière de gestion des ressources humaines. Il vise notamment à mettre fin aux déséquilibres administratifs, à encadrer les recrutements et à assurer une meilleure maîtrise des effectifs ainsi que de la masse salariale de l’État.

Des innovations pour renforcer l’action gouvernementale

Parmi les principales innovations introduites figure le renforcement de la Direction chargée du suivi et de l’évaluation des politiques publiques. Celle-ci voit ses attributions élargies en matière de veille stratégique, de planification des réformes, d’arbitrage programmatique et de suivi des engagements internationaux de la République.

Le nouveau cadre prévoit également la mise en place d’une cellule spécialisée dans le suivi des contentieux liés aux investissements devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Cette structure apportera une expertise technique permanente afin de mieux défendre les intérêts de la République et d’améliorer le climat des investissements.

La Primature s’engage à accompagner la réforme

Au nom de la Première ministre, le directeur de cabinet Mickael Lukoki Nsimba a salué la vision réformatrice portée par Jean-Pierre Lihau, estimant que cette initiative constitue un levier important pour assainir durablement l’administration publique.

Il a réaffirmé l’engagement de la Primature à soutenir les efforts visant à mettre fin aux recrutements anarchiques dans les services publics et à promouvoir une gestion rigoureuse des ressources humaines, conformément aux orientations du ministère de la Fonction publique.

Vers une administration plus rigoureuse et professionnelle

De son côté, le secrétaire général de la Primature, Paul Mavulu, a pris l’engagement de respecter strictement le plafond des emplois fixé par ce nouveau cadre organique ainsi que l’ensemble des dispositions légales régissant le recrutement et la gestion du personnel de l’État.

Il a assuré que son administration appliquera les principes de performance, d’efficacité et de qualité des services publics consacrés par la législation en vigueur, afin d’offrir un meilleur accompagnement à l’action gouvernementale.

Avec ses référentiels d’emplois et de compétences, ce nouveau cadre organique constitue une réforme structurante qui professionnalise davantage le fonctionnement du Secrétariat général de la Primature. Sous l’impulsion du Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau, cette initiative confirme la volonté du Gouvernement de bâtir une administration publique moderne, disciplinée et performante, au service d’une gestion plus transparente et plus efficace des ressources de l’État.

Arnold TSHIMANGA

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