À l’heure où la République Démocratique du Congo s’engage résolument vers des réformes structurelles majeures, le Vice-premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau Ebwa, a réaffirmé sa volonté de maintenir un partenariat stratégique avec son collègue du Budget, Adolphe Muzito. Un rapprochement institutionnel qui s’annonce porteur de grands changements, notamment sur le plan de la politique salariale.
Lors d’un échange jugé fructueux, le VPM Lihau n’a pas tari d’éloges à l’endroit du Vice-premier ministre du Budget. « Nous avons aujourd’hui la chance d’avoir un homme d’expérience, un ancien Premier ministre, mais aussi un ancien haut fonctionnaire, inspecteur des finances. Ça veut dire que nous avons beaucoup à apprendre de lui en termes de conseils, en termes de stratégie », a-t-il déclaré.

Ces discussions, qualifiées de riches et stratégiques, ont notamment porté sur l’élaboration d’une nouvelle politique salariale, attendue dans les prochains jours. Celle-ci vise à corriger les disparités criantes entre les agents publics de Kinshasa et ceux des provinces, une injustice sociale longtemps dénoncée par les professionnels du secteur public.
Jean-Pierre Lihau insiste : la modernisation de l’administration publique congolaise passe impérativement par une amélioration significative des conditions de vie et de travail des fonctionnaires. « Une politique salariale basée sur l’équité et la justice sociale est la clé », a-t-il martelé.
Ce front commun entre la Fonction publique, le Budget et les Finances s’inscrit dans une dynamique réformatrice, voulue par le Président de la République, et marque un tournant décisif vers une administration plus juste, performante et réconciliée avec ses serviteurs.
Avec cette nouvelle convergence de vues entre deux piliers du gouvernement, le souffle d’une transformation profonde se fait sentir — et les agents de l’État peuvent désormais entrevoir des lendemains meilleurs.
Arnold TSHIMANGA


























