Kinshasa, 24 septembre 2025 – Le Vice-premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, a posé un acte fort en recevant une délégation du banc syndical du ministère des Affaires étrangères, préoccupée par le non-paiement de la prime complémentaire pourtant accordée par le Gouvernement depuis décembre 2024.
Une commission pour désamorcer la crise
Face à cette situation, Adolphe Muzito s’est engagé à débloquer la situation. Il a ainsi annoncé la création d’une commission mixte chargée d’examiner en profondeur les griefs liés à cette prime et à l’exécution de la grille barémique, et de proposer des solutions urgentes et adaptées.
« Une commission commence les travaux pour dissiper les malentendus au sein du secteur diplomatique et faire entrer les agents dans leur droit », a déclaré Anicet Mulenda, rapporteur du banc syndical.
Une volonté de partenariat social
La délégation syndicale, ouverte au dialogue, a salué cette approche constructive du VPM et réaffirmé sa disponibilité à travailler main dans la main avec l’équipe du Budget.
« Nous nous mettons à disposition pour faire des simulations et trouver ensemble une solution. Ce contact direct avec le ministre rassure les agents », a précisé le rapporteur syndical.
Une échéance espérée pour octobre
Portée par l’engagement affiché d’Adolphe Muzito, la délégation syndicale nourrit l’espoir de voir ce dossier clôturé d’ici octobre, afin de rétablir un climat social apaisé.
Le secteur diplomatique en question regroupe quatre structures majeures :
- le Secrétariat général aux Affaires étrangères
- le Secrétariat général à l’Intégration régionale
- le Secrétariat général à la Coopération internationale
- le Secrétariat technique à la Francophonie
Dialogue social et responsabilité budgétaire
En s’attaquant frontalement à cette problématique, Adolphe Muzito démontre son souci d’une gestion budgétaire humaine et responsable. La mise en place de cette commission traduit une volonté ferme de privilégier le dialogue social et de restaurer la confiance entre l’administration et ses agents.
« La paix sociale passe par la reconnaissance des droits. Le Gouvernement ne peut y parvenir sans écoute, ni action », semble rappeler ce geste fort du VPM.
En se montrant à l’écoute et en prenant à bras-le-corps ce dossier, le VPM Adolphe Muzito démontre son attachement au dialogue social et à la justice administrative. Sa démarche s’inscrit dans une volonté claire de redonner confiance aux serviteurs de l’État et de garantir un environnement de travail apaisé.
Arnold TSHIMANGA


























