Kinshasa, 7 octobre 2025 — Fidèle à la ligne de conduite tracée par la Première ministre Judith Suminwa dans la mise en œuvre du 5ᵉ pilier du programme quinquennal du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Vice-premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, intensifie ses efforts pour répondre aux revendications sociales exprimées par diverses couches socioprofessionnelles.

Ce mardi à Kinshasa, le VPM Adolphe Muzito a reçu les délégués de l’intersyndicale du ministère de la Formation professionnelle. Objectif : faire le point sur la situation salariale du personnel de ce secteur. En présence du vice-ministre du Budget, Elysé Bokumwana, cette rencontre a abouti à des engagements concrets, à la grande satisfaction des syndicalistes.
Selon Milindi Landry, inspecteur et porte-parole de l’intersyndicale, une enveloppe complémentaire a été allouée pour améliorer la paie des agents. Il a souligné que le VPM Muzito, tout en tenant compte des contraintes budgétaires, a donné une réponse favorable et rassurante. « Le Vice-premier ministre a donné la ligne de conduite et a rassuré de son accompagnement, tout en respectant le principe du budget », a-t-il déclaré.
Le porte-parole a salué un « travail en cours » en faveur des inspecteurs formateurs et s’est réjoui de la volonté affichée par le VPM à faire évoluer durablement les conditions sociales de ces derniers.
Dans la même dynamique, Adolphe Muzito a également reçu un collectif des anciens députés provinciaux de la législature 2018–2023. Ces anciens élus sont venus plaider pour le paiement de leurs émoluments, notamment dix mois d’arriérés de salaire, les indemnités de sortie et les frais d’installation. « C’est depuis 2019 que nous attendons nos frais d’installation. Cette situation a perduré toute la législature », a déclaré leur porte-parole, Joseph Magbaka.
Le VPM du Budget s’est engagé à suivre personnellement ce dossier, suscitant ainsi un sentiment de soulagement parmi les anciens élus provinciaux.
À travers cette série d’audiences, Adolphe Muzito réaffirme la volonté du Gouvernement de renforcer le dialogue social et de respecter les engagements pris. Une démarche qui traduit clairement son alignement sur les instructions du Chef de l’État : préserver la paix sociale par la prise en compte effective des revendications légitimes.
Arnold TSHIMANGA


























