Le gouvernement de la République démocratique du Congo a réagi aux explosions survenues mercredi 11 mars 2026 dans la ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu. Dans un communiqué publié par le Ministère de la Communication et Médias de la RDC, les autorités congolaises ont exprimé leur profonde tristesse face aux pertes en vies humaines et aux dégâts matériels enregistrés.
Une humanitaire de l’UNICEF parmi les victimes
Selon ce communiqué officiel, les explosions ont causé plusieurs victimes, parmi lesquelles Madame Karine Buisset, ressortissante française et employée de UNICEF en RDC.
Le gouvernement congolais a présenté ses sincères condoléances à la famille de la défunte, à ses proches, ainsi qu’au gouvernement de la France et à l’ensemble de la communauté humanitaire.
Hommage aux acteurs humanitaires
Dans un contexte sécuritaire particulièrement difficile dans l’est du pays, les autorités congolaises ont salué l’engagement remarquable des acteurs humanitaires qui continuent d’assister les populations civiles affectées par le conflit.
Ces organisations et travailleurs humanitaires jouent un rôle crucial dans :
l’assistance aux victimes,
la documentation des crimes,
et la réduction des souffrances des communautés durement touchées par les violences.
Une enquête ouverte sur les explosions
Le gouvernement indique que les circonstances exactes de ces incidents ainsi que l’origine des explosions font actuellement l’objet d’enquêtes menées par les services compétents.
Ces investigations doivent permettre de faire toute la lumière sur ces événements survenus dans des zones sous occupation, selon les autorités congolaises.
Kinshasa réaffirme son attachement au droit international humanitaire
Dans son communiqué, le gouvernement a réaffirmé son attachement au respect du droit international humanitaire, notamment en ce qui concerne la protection des populations civiles et du personnel humanitaire opérant sur l’ensemble du territoire national, y compris dans les zones occupées.
Le retrait des forces rwandaises exigé
Kinshasa estime que la protection des civils passe avant tout par le retrait des troupes rwandaises et de leurs supplétifs du mouvement armé M23, accusés d’occuper illégalement certaines zones du territoire congolais.
Les autorités congolaises appellent également à la restauration complète de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Une coopération avec les Nations unies
Enfin, le gouvernement a réaffirmé sa volonté de travailler avec Nations Unies et ses partenaires internationaux afin d’établir les faits liés à ces incidents et de renforcer la protection des populations civiles dans l’est du pays.
Arnold TSHIMANGA










































