Une déclaration forte contre une politique jugée déstabilisante pour l’avenir de l’éducation et de la société
L’annonce du ministère de l’Éducation nationale d’autoriser désormais les élèves filles enceintes à continuer leur scolarité a suscité une vive réaction dans le pays. Parmi les voix qui se sont élevées, celle de l’honorable Maurice Tshikuya Kayembe, qui a exprimé son désaccord ferme, dénonçant ce qu’il considère comme une remise en cause des valeurs fondamentales de l’éducation et de la discipline.
Dans une déclaration récente, il a déclaré : « Plus jamais ça dans notre société. L’éducation comme l’armée sont le socle de notre devenir. Nous pouvons jouer avec tout, mais pas avec l’armée et l’éducation. Quel héritage léguerons-nous à la génération future si nous laissons passer ce genre de décisions ? »
Selon lui, cette nouvelle politique pourrait fragiliser l’autorité de l’école, qui doit rester un lieu de transmission de valeurs, de discipline et de responsabilité. « Nous devons revoir notre copie, car l’éducation ne peut pas devenir un espace permissif où tout est acceptable », a-t-il ajouté.
Ce positionnement soulève un débat crucial dans le pays : faut-il accepter que des filles enceintes poursuivent leur scolarité, ou cette décision menace-t-elle la moralité et la discipline dans le système éducatif ?
D’un côté, certains soutiennent que l’éducation doit être inclusive, permettant à toutes et à tous de bénéficier d’un enseignement, quelles que soient leurs circonstances personnelles. De l’autre, d’autres craignent que cette ouverture ne compromette la rigueur et la crédibilité des institutions éducatives.
Au-delà de cette controverse, cette décision interpelle sur la manière dont la société souhaite accompagner ses jeunes face aux défis sociaux, en équilibrant droits, valeurs et responsabilités.
En résumé :
L’opposition de l’honorable Maurice Tshikuya Kayembe illustre la tension entre modernité et tradition, entre inclusion et discipline. Elle rappelle que toute réforme éducative doit être mûrement réfléchie et équilibrée, afin de préserver l’avenir et l’intégrité des institutions fondamentales de la société.
Arnold TSHIMANGA
























