Le mercredi 30 juillet 2025, à Midrand, en Afrique du Sud, s’est ouverte la 5ème session ordinaire du Parlement panafricain (PAP), un moment stratégique pour le continent africain. Lors de cette rencontre, le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, figure éminente de la diplomatie parlementaire congolaise, a profité de cette tribune pour lancer un appel en faveur de la paix dans la région des Grands Lacs, en particulier en République Démocratique du Congo (RDC).

En tant que chef de la délégation congolaise, le professeur Jacques Djoli a engagé un échange direct avec le président du PAP pour souligner l’urgence de soutenir la stabilité dans l’Est de la RDC, frappé par une guerre persistante depuis plusieurs décennies. Il a insisté sur la nécessité d’une action collective face aux menaces posées par des groupes terroristes comme les ADF, affiliés à Daech, qui continuent de semer la terreur et la destruction.

Ce rendez-vous s’est tenu sous le thème « Justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par les réparations », illustrant la volonté du continent de promouvoir la justice, la réparation et l’unité face aux défis socio-politiques. La mission du PAP, organe subsidiaire de l’Union africaine, est de garantir la participation active des citoyens africains dans le développement et l’intégration économique, conformément à l’article 17 de l’Acte constitutif de l’UA.

Le professeur Jacques Djoli, connu pour son engagement et sa détermination, a souligné que mettre fin aux souffrances des populations de l’Est congolais est une priorité absolue. Son plaidoyer vise à mobiliser le soutien du Parlement panafricain pour accompagner concrètement les efforts de paix dans cette région meurtrie, où la stabilité est essentielle pour l’avenir du Congo et de la région.

Ce discours du professeur Djoli témoigne de son profond dévouement à la cause de la paix en Afrique centrale. Sa démarche illustre aussi l’importance de l’action collective et de la solidarité panafricaine pour relever les défis majeurs qui entravent le développement du continent.

Arnold TSHIMANGA

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