Dans une prise de parole d’une rare clarté politique et diplomatique, le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, a rappelé avec fermeté que le pillage des ressources congolaises ne saurait ouvrir les portes des grandes concertations internationales. À travers l’accord de partenariat stratégique RDC–USA, Kinshasa affirme une vision : développement, investissements, paix et intégrité territoriale sont indissociables.
Le pillage ne confère aucune légitimité internationale
Avec la rigueur qui caractérise ses interventions, Patrick Muyaya Katembwe a levé toute ambiguïté sur les prétentions du Rwanda à se positionner comme acteur crédible dans le débat mondial sur les minerais critiques.
« Ce ne sont pas ses activités illicites de pillage et de recel de nos minerais qui pouvaient servir de droit d’entrée au Rwanda à la conférence sur les minerais critiques initiée par les USA. »
Par cette déclaration sans détour, le Porte-parole du Gouvernement congolais rappelle une vérité fondamentale : la prédation ne peut jamais être une monnaie diplomatique. La RDC refuse désormais que l’économie du crime se pare des habits de la respectabilité internationale.
Un partenariat stratégique porteur d’investissements et d’avenir
Loin des discours creux, Patrick Muyaya inscrit l’accord RDC–USA dans une logique concrète de transformation économique et d’ouverture aux investissements structurants.
« À travers l’accord de partenariat stratégique RDC–USA, nous avons jeté les bases d’un accroissement des investissements américains dans notre pays. »
Cette vision traduit la volonté du Gouvernement congolais de faire de ses ressources un levier de développement souverain, et non un facteur de conflits perpétuels. Les minerais stratégiques doivent désormais servir l’industrialisation, l’emploi et la prospérité nationale.
Paix, sécurité et intégrité territoriale : le socle non négociable
Avec une cohérence stratégique saluée par de nombreux observateurs, Patrick Muyaya rappelle que le partenariat économique ne peut prospérer dans l’insécurité.
« Le développement de ce partenariat stratégique ne peut être dissocié de la consolidation de la paix, de la sécurité, de la préservation de l’intégrité territoriale et de la stabilité en RDC. »
Ce message fort positionne la RDC comme un État responsable, conscient que sans paix, il n’y a ni investissement durable ni croissance inclusive.
Mobiliser la diaspora pour une appropriation nationale
À l’initiative de Freddy Shembo, de l’Agence de Pilotage, de Coordination et de Suivi des Conventions de Collaborations (APCSC), Patrick Muyaya a pris part, aux côtés de l’Ambassadrice de la RDC aux États-Unis, Mme Kapinga Ngandu, à un échange stratégique avec les Congolais vivant aux USA.
Cette rencontre a permis d’expliquer le bien-fondé du partenariat stratégique RDC–USA et d’en analyser l’impact sur le conflit dans l’Est du pays, dans un esprit de pédagogie et de responsabilité nationale.
Un tournant historique pour la RDC
En conclusion, Patrick Muyaya Katembwe inscrit cet accord dans une dynamique historique porteuse d’espoir et de responsabilité collective :
« Cet accord est le point de départ d’une nouvelle histoire, des nouvelles opportunités, et tous les Congolais partout dans le monde devraient le lire et s’en approprier. »
Par son éloquence maîtrisée, sa fermeté politique et sa vision stratégique, Patrick Muyaya Katembwe s’impose une fois de plus comme l’une des voix les plus crédibles et structurantes de la diplomatie congolaise contemporaine, au service d’une RDC souveraine, respectée et tournée vers l’avenir.
Arnold TSHIMANGA



















































