New York, 24 septembre 2025 – C’est un Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ferme, ému et résolument engagé qui s’est exprimé devant les Nations Unies à l’occasion de la 80e session ordinaire de l’Assemblée générale. Le Président de la République démocratique du Congo a livré un message fort, appelant à une reconnaissance internationale du drame humanitaire qui secoue l’Est de son pays depuis des décennies.
Accords de paix et diplomatie active
“Nous demandons des sanctions ciblées contre les responsables, mais aussi contre les entreprises et réseaux financiers impliqués dans le commerce illicite des minerais du sang”, a-t-il martelé. Il a aussi exigé la mise en place d’une commission d’enquête internationale indépendante dotée de moyens conséquents pour “établir la vérité, rendre justice aux victimes et refermer enfin ce drame”.
Lutte contre le terrorisme en Afrique : un cri d’alarme
Dans la suite de son intervention, le Président congolais a mis en lumière la menace croissante du terrorisme sur le continent. Il a dénoncé les exactions du groupe ADF, affilié à l’État islamique, qui sévit dans l’Est du pays. Il a souligné que l’Afrique est désormais la principale cible des groupes terroristes, et a appelé à une coopération internationale renforcée pour faire face à cette menace.
Un message de résilience et d’espérance
En dépit de ce tableau sombre, Félix Tshisekedi s’est voulu porteur d’espérance. “La RDC est un pays de vie, de richesses naturelles, et de résilience humaine”, a-t-il affirmé. Il a réitéré son engagement à bâtir une paix durable, avec l’appui de la communauté internationale.
Un discours historique, une interpellation mondiale. La RDC, longtemps oubliée dans les priorités géopolitiques, réclame désormais sa place et sa justice. Félix Tshisekedi, en voix forte et claire, a rappelé au monde que le silence est aussi une forme de complicité.
Arnold TSHIMANGA













































