• 11/06/2025
  • LeMajestic
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Kinshasa, 10 juin 2025 — La République Démocratique du Congo affirme son engagement dans la lutte contre les risques biologiques et la sécurité sanitaire mondiale. Lors d’une réunion préparatoire à la Conférence internationale du Comité National du Désarmement et de la Sécurité Internationale (CND-SI), organisée sous l’égide de la Primature, l’Institut National de Santé Publique (INSP) a joué un rôle central en présentant la nouvelle Commission permanente de prévention et de gestion des risques biologiques et bioterroristes.

Cette rencontre, qui s’inscrit dans une démarche résolue de renforcer la sécurité sanitaire du pays, a rassemblé un large éventail d’acteurs clés : représentants gouvernementaux, organisations internationales (OMS, Africa CDC, Union Africaine, Interpol), organismes de recherche, secteur privé, autorités de contrôle et experts en agriculture et industrie pharmaceutique.

Une étape décisive pour la RDC

L’initiative vise à faire reconnaître officiellement cette commission, pilier d’une stratégie nationale de prévention contre les menaces biologiques, qu’elles soient naturelles ou intentionnelles. La participation active de l’INSP, fidèle à son engagement dans la mise en œuvre de l’approche One Health — qui considère la santé humaine, animale et environnementale comme un tout indissociable — témoigne de la volonté du pays de s’inscrire dans la lutte globale contre les épidémies et les bioterrorismes.

Ce rendez-vous marque une avancée cruciale dans le renforcement des capacités nationales, permettant à la RDC de mieux anticiper, prévenir et répondre aux défis sanitaires de demain. Face à l’évolution des menaces biologiques, la RDC entend jouer un rôle de premier plan dans la sécurité sanitaire régionale et mondiale.

Une mobilisation nationale et internationale pour la sécurité sanitaire

Alors que le monde traverse une période d’incertitudes sanitaires, cette démarche proactive de la RDC montre sa détermination à s’inscrire dans une logique de prévention et de coopération internationale. La création de cette commission permanente pourrait bien devenir un modèle pour d’autres nations africaines et au-delà.

Arnold TSHIMANGA

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